L'ONUSIDA a publié un rapport Aujourd'hui, l'AHF réaffirme les nombreux avantages, en matière de santé publique, d'économie et de société, d'un financement intégral de la riposte mondiale au VIH/sida, tout en reconnaissant la difficulté de collecter des fonds. L'AHF soutient l'argument des auteurs selon lequel, outre la mobilisation de nouvelles ressources, il est nécessaire d'améliorer l'efficacité de la prestation des services de traitement, de maintien dans les soins, de prévention et de dépistage aux populations des régions aux ressources limitées.
« Ce rapport confirme ce que nous savions déjà : investir dès le départ dans des soins du VIH centrés sur le patient et dans des services de prévention et de dépistage robustes et attrayants a un effet multiplicateur qui dépasse largement le cadre des soins de santé, notamment sur le niveau d’instruction des femmes, la productivité des travailleurs, la sécurité financière des ménages et bien plus encore », a déclaré Terri Ford, chef du plaidoyer et des politiques mondiales de l’AHF.
La Dre Penninah Iutung, chef du bureau Afrique d'AHF, a ajouté : « L'argumentaire en faveur de cet investissement est convaincant, mais il faut aussi prendre en compte la réalité : d'où viendront les milliards de dollars supplémentaires ? ONUSIDA doit désormais devenir le principal acteur de la mobilisation des ressources et un conseiller technique de premier plan pour accompagner les pays dans l'élaboration de plans d'action financiers réalistes. Il faudra une forte volonté politique et une combinaison de stratégies pour améliorer l'efficacité, accroître le financement national et convaincre les donateurs que l'investissement initial est pleinement justifié. Nous espérons que ce rapport n'est qu'un premier pas pour ONUSIDA. »












