Le 14 mars, 30 personnes, dont l'équipe d'AHF Europe et des partenaires locaux, se sont réunies pour exiger que Gilead Sciences mette fin à ses pratiques cupides consistant à surévaluer les médicaments vitaux, à refuser d'enregistrer certains médicaments dans les pays à faible revenu et à bloquer systématiquement les tentatives d'introduire des versions génériques moins chères de ses médicaments.
Plus précisément, les défenseurs ont présenté les demandes suivantes à Gilead :
- Il faut mettre fin au renouvellement indéfini des brevets sur les médicaments existants contre le VIH/SIDA.
- Ouvrir la licence de production générique du médicament contre l'hépatite C Harvoni à tous les pays à revenu faible et intermédiaire, sans exception.
- Pendant toute la durée de la pandémie de COVID-19, vendre ou concéder sous licence le remdesivir pour une distribution générique à un prix non lucratif.
- Conclure une licence technologique pour la production de traitements contre la méningite cryptococcique aux fabricants de médicaments génériques.
- Lier la rémunération des dirigeants à son impact sur les résultats positifs en matière de santé publique et d'accès aux médicaments dans les pays en développement.
L'équipe a manifesté devant les bureaux de Gilead à Amsterdam, situés dans le quartier des affaires. À l'issue de la manifestation, l'AHF a remis une lettre de revendication au siège local de Gilead.

















