L’enquête sur les origines de la COVID-19 doit se poursuivre.

In Défense des intérêts , La Chine, Plaidoyer mondial, À la une à l'échelle mondiale par Fiona Ip

Suite à un article de Nature indiquant que l'Organisation mondiale de la santé prévoyait d'abandonner la deuxième phase de son enquête sur les origines du COVID-19 et à une réponse rapide de l'OMS affirmant que l'enquête était toujours en cours, l'AHF appelle l'institution sanitaire mondiale à poursuivre son enquête et à clarifier sa position sans équivoque.

Nature L’OMS a annoncé mardi avoir discrètement mis de côté la deuxième phase de son enquête scientifique très attendue sur les origines de la pandémie de COVID-19, invoquant les difficultés persistantes rencontrées pour mener des études cruciales en Chine. Dr Maria Van Kerkhove ont réfuté cela mercredi, déclarant : « …l’OMS n’a pas renoncé à étudier les origines de la Covid-19. Nous ne l’avons pas fait et nous ne le ferons pas. »

« Retarder ou annuler l’enquête sur les origines de la COVID-19 serait une décision catastrophique de la part de l’OMS et nuirait gravement à la sécurité sanitaire mondiale et aux efforts futurs visant à renforcer la coopération en matière de prévention, de préparation et de réponse aux pandémies », a déclaré le président de l’AHF. Michel Weinstein« L’origine de la COVID-19 reste une grande inconnue, et de nombreux experts crédibles privilégient l’hypothèse d’un accident de laboratoire plutôt que d’une transmission zoonotique. Nous continuerons à faire entendre notre voix jusqu’à ce que le monde obtienne les réponses qu’il mérite. »

Une équipe d'experts de l'OMS a publié un rapport de phase 1 rapport En mars 2021, ce plan était censé préparer le terrain pour la phase deux. Van Kerkhove a déclaré que le plan de l'OMS pour la phase deux évoluerait vers une approche plus générale, citant la création du Groupe consultatif scientifique sur l'origine des nouveaux agents pathogènes « afin de mener une évaluation indépendante des origines de la COVID-19, mais aussi de travailler plus largement à l'établissement d'un cadre permettant de comprendre les origines de tout futur agent pathogène épidémique ou pandémique, ainsi que les contextes de son émergence ». France 24.

Les allers-retours de l'OMS soulignent la nécessité d'une nouvelle Convention mondiale de santé publique – un cadre révisé qui défendra les principes de transparence, de responsabilité et de coopération – afin de garantir que toutes les nations soient protégées contre de futures crises sanitaires.

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