La présence de l'AHF au sommet Abuja +12 contribue à unir les nations africaines contre les maladies.

In Importation, Nigéria par AHF

 

La Fondation pour les soins de santé contre le sida (AHF) au sommet Abuja + 12 au Nigéria à la mi-juillet
a organisé un symposium et une marche pour rallier les États membres de l'Union africaine – plusieurs
dont bénéficient d'un soutien médical de l'AHF – visant à combler les lacunes qui conduisent à
infections et décès dus au VIH/SIDA, à la tuberculose et au paludisme
 

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Du 12 au 16 juillet, des représentants d'organisations gouvernementales et non gouvernementales du environ 50 États membres de l'Union africaine Des représentants de la communauté internationale se sont réunis à Abuja, la capitale nigériane, pour discuter de l'état de la réponse commune du continent face aux conséquences néfastes des maladies infectieuses que sont le VIH/SIDA, la tuberculose et le paludisme. Le nom de la conférence fait allusion à… Première rencontre Il y a douze ans, l’Union africaine s’était réunie dans la même ville pour une conférence sur ce sujet, au cours de laquelle les pays participants avaient élaboré un cadre pour l’« Appel d’Abuja pour une action accélérée en faveur de l’accès universel aux services de lutte contre le VIH/sida, la tuberculose et le paludisme en Afrique ». La conférence de 2001 a également joué un rôle déterminant dans l’harmonisation des approches nationales africaines en matière de gestion des maladies avec celles adoptées par l’Union africaine. (United Nations, ainsi que la mise en place du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.

Fondation AIDS Healthcare (AHF) Depuis plus d'une décennie, et notamment depuis la création de sa première clinique internationale, la clinique Ithembalabantu « Espoir du Peuple », à Umlazi (Afrique du Sud) en 2001, la Fondation AHF œuvre à la lutte contre la propagation du VIH/SIDA en Afrique. Aujourd'hui, elle prend en charge les soins d'environ 91 300 hommes, femmes et enfants dans neuf pays du continent. La tuberculose étant une co-infection fréquente chez les personnes vivant avec le VIH/SIDA et contribuant à la transmission du virus par les expectorations sanguines liées à cette infection respiratoire, AHF s'efforce également de réduire la propagation de cette maladie.

En préparation du Sommet Abuja + 12, la Fondation Abuja pour la santé (AHF) a organisé un symposium à l'hôtel Immaculate d'Abuja le 2 juillet. Des représentants et des militants de pays comme le Nigéria, le Ghana, l'Éthiopie, le Sénégal, la Côte d'Ivoire, le Cameroun, le Kenya, l'Ouganda et l'Afrique du Sud y ont débattu de la question de « L'appropriation nationale et la pérennité du secteur de la santé en Afrique ». Ce symposium visait à mettre en lumière et à analyser les pays qui réussissent ou qui ont besoin d'aide dans leurs efforts pour lutter contre ces trois maladies, ainsi qu'à exiger des dirigeants africains qu'ils augmentent les financements et assument leurs responsabilités en matière de système de santé sur le continent, comme promis lors de la première conférence d'Abuja en 2001.

représentant de l'AHF Kemi Gbadamosi L'animateur du symposium a indiqué que, selon un récent rapport de la Conférence internationale sur le sida qui s'est tenue à Kuala Lumpur au début de l'été, le Nigéria devait impérativement renforcer sa gestion de l'épidémie de VIH/sida et qu'il figurait en tête des pays les moins performants. À l'inverse, le rapport montrait que le Zimbabwe avait considérablement amélioré le financement de l'acquisition de médicaments antirétroviraux essentiels. Ces exemples, parmi d'autres, ont permis de montrer ce que chaque pays peut et doit faire individuellement pour lutter contre la propagation des maladies infectieuses au sein de sa population, contribuant ainsi à l'amélioration de la santé de l'ensemble du continent africain.

Message du responsable du programme national d'AHF Kenya Dr Stephen Karau L’intervention a ensuite mis en lumière l’importance de la prise de parole à l’échelle du continent ; les initiatives locales spécifiques à chaque pays ; le renforcement des partenariats entre les organisations de la société civile ; et la nécessité de formuler des demandes claires de ressources pour combler les lacunes des systèmes nationaux. Une présentation ultérieure d’une autre organisation a également souligné l’impact du plaidoyer et de la mobilisation communautaire pour garantir l’appropriation nationale de la santé communautaire.

Le week-end suivant, le 6 juillet, AHF a organisé une marche à Abuja afin d'attirer l'attention des dirigeants africains et de démontrer la mobilisation de la population pour l'accès aux traitements et aux soins contre le VIH/SIDA, la tuberculose et le paludisme. Des délégués et des jeunes venus de pays comme le Nigeria, le Cameroun, le Kenya, l'Éthiopie, la Côte d'Ivoire, le Ghana, l'Afrique du Sud et le Sénégal ont défilé sous un ciel dégagé, vêtus de t-shirts rouges arborant les messages « Abuja + 12 : Dirigeants africains, tenez vos promesses concernant le VIH/SIDA » à l'avant et « Il est temps d'agir » à l'arrière.

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