Le vendredi 17 mai 2013 AIDS Healthcare Foundation a accueilli la Marche commémorative aux chandelles d'Eswatini et la Marche « Keep the Promise » en collaboration avec le gouvernement local Comité de coordination de la fonction publique sur le VIH/SIDA (PSHACC)La marche à travers Mbabane, la capitale de ce pays d'Afrique australe, a rassemblé des centaines de manifestants unis pour réclamer un accès durable aux soins grâce à un financement accru et maintenu. Plan d'urgence du président pour la lutte contre le sida (PEPFAR) et la Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme – des programmes internationaux qui ont subi des coupes budgétaires de la part de l'administration Obama.
La marche a débuté au ministère de la Fonction publique vers 12h30, et de nombreux citoyens ont profité de leur pause déjeuner pour assister au rassemblement. Des centaines de manifestants ont défilé dans les rues de Mbabane, menés par les fanfares de l'armée et de la police. Le cortège s'est conclu par une veillée aux chandelles dans le hall principal du lycée Saint-Marc de la ville, où de nombreuses personnalités ont prononcé des discours et où des artistes gospel ont chanté. Nduduzo Matse effectué.
Parmi les orateurs présents à la cérémonie commémorative figurait le directeur du PSHACC Richard Phungwayo, Pasteur Zakhele Malaza, ainsi Thembi Nkambule, le directeur de l'Eswatini Réseau pour les personnes vivant avec le VIH/SIDA, qui a souligné l'importance de suivre un traitement antirétroviral lorsqu'on vit avec le VIH. Responsable du programme pays d'AHF Eswatini, Dr Nduduzo DubeIl s'est également adressé à la foule nombreuse, abordant les défis auxquels l'Eswatini est confronté en raison des coupes budgétaires imminentes du PEPFAR et réaffirmant l'importance de poursuivre la lutte mondiale contre le sida par des choix personnels tels que le dépistage régulier du VIH, l'utilisation de préservatifs et l'éradication de la stigmatisation liée au VIH.
Par ailleurs, plusieurs personnes ont partagé leur expérience de citoyens swatinais vivant avec le VIH. Parmi ces témoignages, celui de M. et Mme Chirwa, deux policiers, qui ont raconté comment ils vivent au mieux avec le virus et ont révélé leur séropositivité. Mme Lindiwe Mahlalela, enseignante, a également prononcé un discours inspirant sur les difficultés rencontrées au quotidien par les personnes vivant avec le VIH en Eswatini et sur l'importance de soutenir les programmes qui promeuvent le traitement comme moyen de prévention. Cinquante-huit personnes ont été testées lors de cet événement ; trois d'entre elles ont été testées positives et ont immédiatement été prises en charge.











